The Hateful Eight

Ce n’est pas sans une certaine hâte que j’attendais le nouveau long-métrage du réalisateur américain. Son véritable western et tout sonnait extrêmement bon avant même sa sortie : casting incroyable (Kurt Russell, Samuel Lee Jackson, Tim Roth, …).

Bien installé dans le fauteuil le film commence. La première demi heure est plaisante et pose le décors. Tarantino a décidé de se faire plaisir sur le fond comme sur la forme. Et là patatras… S’en suit une heure de mise en place pas franchement passionnante où les dialogues peinent à convaincre. Bordel Quentin que fais-tu ? Où est passé ta folie, ton style ? Une heure qui paraît interminable malgré une mise en scène et une bande sonore de grande qualité. On ne comprend pas où le cinéaste veut en venir..

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Et puis voilà le génie reprend le dessus pour un final d’anthologie. Anthologie vous dis-je et je pèse mes mots. Porté par l’immense Samuel Lee Jackson et Walton Goggins ce final se place dans l’étroite lignée des films de Tarantino. Sans doute pas son meilleur film, une fresque historique, un bon western, on peut qualifier le nouveau film du cinéaste de différentes manières. Une chose est sûre, ce film est à voir.

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